Aymeric Laporte a exprimé ses réserves quant à certaines décisions arbitrales observées ces dernières rencontres, estimant qu'elles ont parfois bénéficié à l'équipe d'Argentine, adversaire de l'Espagne en finale de la Coupe du monde 2026 dimanche.
Une préoccupation portée par un cadre de la Roja
Dans une interview accordée au magazine Sport, le défenseur international espagnol a abordé sans détour la question de l'agressivité affichée par les champions du monde durant la compétition et le rôle central que joue l'arbitrage dans la tenue d'un match de ce calibre. Pour Laporte, la tolérance de certaines fautes risque de « déstabiliser et frustrer » l'équipe adverse.
« Il est vrai que lors des derniers matches, nous avons vu des choses qui nous ont beaucoup surpris, des actions restées impunies. Surtout contre l'Argentine, une équipe qui marque les esprits. »
Le joueur a rappelé que l'Espagne a, selon lui, adopté une attitude plutôt correcte sur le plan du jeu durant le tournoi : pas de coups recherchés ni de fautes dangereuses. Mais il a insisté sur le fait que la manière dont l'arbitre gère le match pourrait conditionner la physionomie de la finale.
Le staff arbitral de la finale
La rencontre sera dirigée par l'arbitre slovène Slavko Vincic, assisté de ses compatriotes Tomaz Klancnik et Andraz Kovacic. Le quatrième arbitre sera le Jordannien Adham Malhadmeh, tandis que la responsabilité du VAR incombera au Jordannien Mohammad Alkalaf.
| Rôle | Arbitre | Nationalité |
|---|---|---|
| Arbitre principal | Slavko Vincic | Slovène |
| Assistant | Tomaz Klancnik | Slovène |
| Assistant | Andraz Kovacic | Slovène |
| 4e arbitre | Adham Malhadmeh | Jordanien |
| Responsable VAR | Mohammad Alkalaf | Jordanien |
Conséquences possibles pour la finale
Les propos de Laporte remettent en lumière deux enjeux concrets :
- la capacité de l'arbitre à maintenir le contrôle et à sanctionner les actes dangereux ;
- l'impact psychologique d'une gestion permissive de l'agressivité sur l'équipe visée, susceptible d'altérer le jeu.
Au vestiaire, d'après le défenseur, le sujet a bien été évoqué : les joueurs savent qu'ils ne maîtrisent pas la décision arbitrale mais souhaitent une supervision stricte des actions litigieuses pour préserver l'esprit du football dans une finale planétaire.
Dimanche soir, tout le monde aura les yeux tournés non seulement vers les talents des deux équipes mais aussi vers l'interprétation des règles par l'équipe arbitrale, dont la gestion pourrait peser sur l'issue d'un match annoncé d'intensité maximale.