La phase finale de la Summer League de Las Vegas se dessinera ce week-end autour d'un Final Four exclusivement issu de la Conférence Ouest : Los Angeles Lakers, Memphis Grizzlies, Houston Rockets et Golden State Warriors se disputeront le trophée après avoir affiché les meilleures feuilles de match lors des quatre premières journées.
Un tableau final sans représentant français
Pour les joueurs tricolores présents dans le tournoi, la déception est franche : aucun d'entre eux n'a réussi à se qualifier pour le carré final. Les équipes comportant des Français ont été éliminées ou barrées sur le fil, et leurs protagonistes restent désormais cantonnés aux rencontres de classement prévues par le format de la compétition.
Parmi les performances individuelles notables de la soirée, les Lakers ont conservé un parcours parfait (4 victoires, 0 défaite) en dominant Chicago sur le score de 105-82. Les autres qualifiés du week-end affichent chacun un bilan de 3 victoires pour 1 défaite.
Quelques parcours français suivis
- Noa Essengue (Chicago Bulls) : 11 minutes, 2 points, 1 rebond, 1 contre et 7 fautes — le jeune ailier fort français, drafté 12e l'an dernier, a eu du temps de jeu après une saison blanche due à une blessure.
- Pacôme Dadiet (New York Knicks) : 28 minutes, 9 points mais maladresse (3/12 aux tirs), 3 rebonds et 2 contres — un rôle important pour ce joueur déjà titré en NBA en 2026.
- Lucas Dufeal (Le Mans) : présence notée mais sans influence décisive sur la qualification de son équipe.
| Équipe | Bilans après 4 matchs |
|---|---|
| Los Angeles Lakers | 4-0 |
| Memphis Grizzlies | 3-1 |
| Houston Rockets | 3-1 |
| Golden State Warriors | 3-1 |
La Summer League sert traditionnellement de vitrine pour évaluer les jeunes talents, les draftés récents et les joueurs en reprise de forme. Les entraîneurs et recruteurs observent de près ces rencontres pour estimer la marge de progression des prospects et identifier des signatures potentielles pour la saison à venir.
Pour les Français présents, la suite du tournoi sera l'occasion de continuer à se montrer, même si l'absence du Final Four signifie que le trophée leur échappe déjà. Reste à transformer ces minutes de jeu en arguments tangibles en vue de la prochaine saison professionnelle.