Dans les transports du lundi matin, nombreux sont ceux qui ont jeté un œil sur leur téléphone: le classement FIFA post-Mondial est tombé. Bonne nouvelle pour les supporters: les Diables Rouges gagnent une marche et s’installent à la 8e place. Un petit pas sur le papier, mais un signal clair d’un retour dans le premier chapeau élargi du football mondial, deux ans après l’élimination en phase de groupes au Qatar.
L’Espagne récupère la première place, l’Argentine recule
Sacrée championne du monde pour la deuxième fois de son histoire dimanche, l’Espagne retrouve le sommet de la hiérarchie mondiale. Déjà lauréate de l’Euro 2024 et numéro deux au coup d’envoi du tournoi, la Roja reprend la 1re place, un rang qu’elle avait déjà occupé de longues périodes, notamment entre 2008 et 2014, puis à nouveau de septembre 2025 à janvier 2026. Battue en finale, l’Argentine cède son trône et glisse au 2e rang.
Derrière, la France conserve la 3e place, tandis que l’Angleterre, victorieuse du match pour la troisième place, demeure 4e. Le Brésil se hisse 5e malgré une sortie précoce en huitièmes, et le Maroc poursuit sa trajectoire ascendante au 6e rang. Le Portugal recule au 7e, juste devant la Belgique.
La Belgique avance: un quart de finale qui pèse
Après avoir retrouvé le dernier carré élargi au Mondial — un quart de finale perdu 2-1 face au futur champion —, la Belgique remonte au 8e rang. Cette progression d’une place intervient notamment parce que les Pays-Bas, éliminés en seizièmes par le Maroc, reculent derrière les Diables. Le signal est d’autant plus encourageant qu’il intervient au terme d’une Coupe du monde où la défense et l’organisation ont souvent pesé plus lourd que le spectaculaire.
Dans l’immédiat, ce mouvement reflète une dynamique plus conforme aux ambitions belges après l’accroc de 2022. Il rappelle aussi la compétitivité retrouvée face aux nations majeures, même si l’écart se joue parfois sur des détails. L’actualisation suivante du classement est programmée au 7 octobre, de quoi laisser une fenêtre aux sélections pour confirmer ou corriger la tendance.
Des bonds marqués: Norvège, Mexique et Suisse en lumière
Au-delà du podium, plusieurs trajectoires attirent l’attention:
- La Norvège réalise l’un des plus forts progressions: +12 places pour atterrir au 19e rang, portée par un quart de finale lors de son premier Mondial depuis 1998.
- Le Mexique fait un bond de +4 pour entrer dans le top 10 (10e).
- La Suisse grimpe de +5 et se situe désormais 14e.
Ces mouvements témoignent d’un échiquier mondial bousculé par des parcours inattendus et des éliminations précoces. Ils rappellent que les points glanés lors des grandes compétitions pèsent lourd lorsque l’on fait les comptes au lendemain d’un Mondial.
Le top 8 en un coup d’œil
| Rang | Sélection | Évolution |
|---|---|---|
| 1 | Espagne | ↗ |
| 2 | Argentine | ↘ |
| 3 | France | = |
| 4 | Angleterre | = |
| 5 | Brésil | +1 |
| 6 | Maroc | +1 |
| 7 | Portugal | -2 |
| 8 | Belgique | +1 |
Un baromètre à suivre d’ici l’automne
Sans réécrire l’histoire, cette photographie officielle replace la Belgique dans un cercle plus sélect, juste derrière les puissances établies et les révélations du tournoi. Pour les supporters comme pour les joueurs, c’est un repère concret: la courbe remonte. La prochaine étape aura lieu début octobre, avec une nouvelle mise à jour qui intégrera les résultats des rencontres à venir. D’ici là, les Diables savent où ils se situent: sur le palier des huit premiers, dans le sillage direct des meilleurs.